Lundi 29 août 2016 – Assemblée générale et épluchette

Infologis tiendra une assemblée générale le lundi 29 août 2016 de 13h00 à 16h00 aux Loisir Ste-Claire (8695 rue Hochelaga, suite 201).

Venez donner votre opinion!

Deux invités nous présenterons la campagne pour un salaire minimum à 15$ ainsi que la campagne Pour une cité sans frontière. Suite à une période de discussion, un vote se tiendra et déterminera si Infologis se positionne en faveur ou non de ces campagnes. À noter que seul les membres en règle on le droit de vote, et que toute personne peut devenir membre en faisant une contribution de 5$.

Nous vous invitons à confirmer votre participation avant le lundi 22 août par téléphone au  514-354-7373.

Cette AG sera suivie d’une épluchette de blé d’inde, dans le stationnement d’Infologis juste à côté du lieu de l’AG, et se terminera à 19h00. Au menu : piñata, blé d'inde, dessert, bannière, musique, campagne photo et autres surprise*.

*Attention : cette épluchette peut contenir des traces d'action politique.

Campagne : Les droits, ça se défend

Action à venir dans la campagne 

Manifestation pour le dépôt de la pétition

Le 18 septembre 2015 à 10h30 à Québec

Départ au coin des rues Cartier et Grande Allée

Transport et repas inclus

Contactez Catherine au 514-354-7373 ou pour plus d'Info

 

Le 30 sept ON BLOQUE 

Blocage du Ministère du Travail, de l'Emploi et de la solidarité sociale

Contactez Catherine au 514-354-7373 ou sur le site web

 

Contexte de la campagne "Les droits, ça se défend"

Un meilleur nancement de la défense collective des droits, c’est urgent !

Les organismes de DÉFENSE COLLECTIVE DES DROITS (DCD) mènent des luttes collectives pour faire reconnaître les droits démocratiques, économiques, sociaux et culturels, comme le droit à la JUSTICE, à l’ÉGALITÉ, à la SANTÉ, à l’ÉDUCATION, au LOGEMENT, à un REVENU susant, à l’ALIMENTATION, etc. Ils font aussi progresser les lois, dans différents domaines, comme l’ENVIRONNEMENT et le LOGEMENT.

À l’heure des politiques d’austérité, leur rôle est primordial, mais ils sont sous-financés et sont eux-mêmes victimes l’austérité et menacés de coupures. Avec un financement moyen de 56 000$ par année, les organismes de défense collective des droits sont parmi les organismes communautaires les moins bien financés au Québec. Ce sous-financement nuit à leurs actions à un moment où les écarts se creusent entre les riches et les pauvres, où le gouvernement coupe dans les programmes qui visent justement à redistribuer la richesse et où les dénis de justice se multiplient.

Afin de réaliser pleinement leur mission, les organismes de défense collective des droits demandent au gouvernement du Québec de rehausser leur financement de 40 M $. Cela permettrait aussi de répondre aux besoins d’une trentaine de groupes en attente de financement depuis des années. Mentionnons qu’ils réclament également l’indexation annuelle des subventions selon le coût de la vie ainsi que des sommes supplémentaires pour permettre aux organismes de couvrir les frais reliés à la pleine participation des personnes ayant des limitations fonctionnelles. Depuis plusieurs mois, les organismes de défenses collectives des droits membres du RODCD sont en lutte pour un meilleur nancement.

 

Le 18 septembre, ces organismes, leurs membres et leurs alliés manifesteront à Québec pour réclamer des engagements à long terme au ministre Sam Hamad ainsi que les 40M$ supplémentaire dont ils ont besoin pour accomplir pleinement leur mission. Lors de cette manifestation, une pétition témoignant de l'appui de la population envers leur travail sera déposée. Joignez-vous à nous! Cette manifestation sera suivie d'une rencontre nationale an de planier la suite des actions de mobilisation pour l'année 2015-2016. 

Venez à notre AGA

Chers locataires,

Nous vous invitons à notre assemblée générale annuelle qui se déroulera le mercredi 3 juin 2015 à 13h00, au Service des Loisirs Sainte-Claire : 8695, rue Hochelaga, suite 201.

Merci de confirmer votre présence au plus tard le 28 mai au 514-3547373 au par courriel à info@infologis.ca!

 

 

 

Camp pour le droit au logement au centre-ville de Montréal

À l'automne dernier, le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) lançait leur campagne "Une logement, un droit" afin de faire pression sur les gouvernements pour obtenir de plus grands investissements pour la construction de nouveaux logements sociaux et la conservation de ceux existant. Depuis la crise du début des années 2000, la situation du logement ne s'est pas améliorée. La crise s'est transformée. Les locataires sont toujours aussi nombreux à consacrer une part trop importante de leur revenu pour se loger ou vivent dans des logements mals adaptés. Nous considérons que le logement social représente une solution pour ses ménages.

 

Les deux derniers budgets provincial et fédéral ont démontré le désintérêt du gouvernement pour la réalisation du droit au logement. Le gouvernement provincial annonçait une réduction du nombreux d'unité de logements sociaux et le gouvernement fédéral continue de retirer le financement aux coopératives construites avant 1994. Lors des derniers mois, de nombreux actions ont été mené pour tenter de faire changer la position du gouvernement, rappelons-nous notamment de la manifestation du 21 mars. Les gouvernements sont restés sourds. 

 

Dans ce contexte, le FRAPRU installera un camp au centre-ville de Montréal à partir 21 mai 2015. Une grande manifestation nationale précédera l'installation du camp.  Des nombreuses actions, ateliers, activités auront lieu tout au long du camp qui se veut familiale et ouvert à l'ensemble de la population. Une espace pour les enfants sera aussi aménager.



Nous vous invitons à vous joindre à nous comme campeurs et campeuse, citoyen et citoyenne ou comme marcheuse et marcheur pour revendiquer de plus grands investissements dans le logement social. Téléphonez Catherine pour avoir plus de détails par rapport à la manifestation et au camp au 514-354-7 373. 

Pour plus d'information

Évènement facebook


Plusieurs personnalités publiques appuient le camp que le FRAPRU érigera au centre-ville de Montréal

 

Infologis de l’est de l’île de Montréal sera en grève le 1er mai

Montréal, 30 avril 2015 – C’est pour dénoncer les politiques d’austérité du gouvernement libéral de Philippe Couillard et réclamer des mesures permettant une plus grande justice fiscale qu’Infologis de l’est de l’île de Montréal sera en grève, le 1er mai, Journée internationale des travailleurs et des travailleuses.

Quelque 700 groupes sociaux de différents secteurs ont obtenu des mandats de grève pour le 1er mai, dont des organisations syndicales, des associations étudiantes et près de 400 organismes communautaires, dont l’ensemble des membres du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) parmi lesquels Infologis de l’est de l’île de Montréal. Selon Catherine Lussier, organisatrice communautaire à l’organisme, « compte tenu de la diversité des groupes en présence, il est tout à fait justifié de parler de grève sociale ». Elle ajoute que « pour des groupes communautaires comme le nôtre, la grève signifie la suspension pour toute la journée de nos activités régulières, dont le service, et la participation à toutes sortes d’activités de mobilisation et de sensibilisation ».

En plus de participer à une action le matin, l’organisme, en collaboration avec plusieurs autres organismes communautaires, tiendra une activité familiale au Parc de la Promenade Bellerive à 12h00. Il y aura des kiosques pour sensibiliser les participants aux conséquences de l’austérité et une soupe populaire sera servie sur place.

Madame Lussier ajoute : « Chaque jour, Infologis est à même de constater les conséquences sur les personnes des politiques gouvernementales, qu’il s’agisse des hausses de tarifs, ou des coupes budgétaires dans le logement social, dans l’aide sociale, dans la santé, dans l’éducation… Comme les autres groupes communautaires, nous devons faire face à des besoins et à une détresse humaine qui grandissent continuellement, alors que le financement que nous recevons du gouvernement, lui, n’augmente pas depuis des années ». L’organisme rappelle qu’il existe d’autres choix que l’austérité, dont celui de mettre fin à des mesures fiscales inéquitables qui ne profitent qu’au mieux nantis.


Pour plus d'information sur la Manif-action : Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publiques

Liste des actions prévues au Québec pour le 1er mai

Journée des locataires-Assez d’être mal-logé.e.s, des centaines de locataires manifestent à Québec!

Québec, le 24 avril 2015 – À l’occasion de la Journée des locataires, des centaines de militant.e.s issu.e.s de plusieurs régions du Québec ont répondu à l'appel du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ). Rassemblés devant le Parlement, les locataires ont rappelé au ministre responsable de l’habitation, Pierre Moreau, que le laxisme de son gouvernement fait de plus en plus de mal-logé.e.s. La manifestation a fait un arrêt devant la Régie du logement pour exiger de cette institution qu’elle assure le droit fondamental à un logement sain, bon marché, accessible et sécuritaire pour l’ensemble des locataires.

Assez d’être mal-logé.e.s!

Selon le RCLALQ, les enjeux de logement sont de plus en plus préoccupants. « Le vieillissement du parc locatif crée des problématiques de salubrité et de sécurité, les prix des loyers augmentent beaucoup plus vite que les revenus des locataires et la frénésie des conversions de logements en copropriétés ne ralentit pas » explique Isabelle Monast-Landriault, porte-parole du RCLALQ.

Le RCLALQ constate que ce sont surtout les ménages les plus vulnérables, victimes de  discrimination et de la cherté des loyers, qui se trouvent contraints de louer des logements en mauvaise condition. « La règlementation actuelle est clairement désuète : des milliers de locataires vivent avec des problèmes d’insalubrité et sont étranglé.e.s par les augmentations de loyers années après années » explique Mme Monast-Landriault. La porte-parole rappelle que les loyers ont augmenté en moyenne de 44 % au Québec entre 2000 et 2014.

 « Pourtant, depuis que M. Moreau est au pouvoir, il n’a pas voulu discuter avec nous des possibilités de concrétiser les revendications que portent les locataires depuis des années » se désole la porte-parole.

Des solutions concrètes et reconnues

Selon le RCLALQ,  M. Moreau a le devoir de permettre aux locataires de trouver justice face aux abus des propriétaires. « Des mesures comme l’instauration d’un contrôle universel et obligatoire des loyers, l’adoption d’un code du logement provincial, l’encadrement de la recherche de logement, des mesures de protection du parc locatif et une meilleure accessibilité à la Régie du logement permettraient aux locataires de se loger dans le respect de la dignité humaine» déclare la porte-parole.

Le RCLALQ a fait circuler cette année la déclaration Assez d’être mal-logé.e.s! qui a été signée par 250 organismes à travers le Québec. « Moreau ne peut pas ignorer ce fort consensus : il doit agir dès maintenant pour répondre aux besoins criants des 1 267 945 ménages locataires du Québec.» 

Parce que les femmes sont particulièrement touchées par les problématiques de logement, la manifestation du RCLALQ s’est terminée au rassemblement de Québec du 24 heures d’actions féministes, devant le Ministère de l’emploi et de la solidarité sociale.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source Photo : RCLALQ

Infologis en action pour sauver Accès-Logis!

IMG_0502Infologis a organisé un drop de banière le 16 mars dernier pour la sauvegarde du programme Accès-Logis. Voici le communiqué en lien avec l'action :

Infologis revendique la reconduction du programme Accès-Logis

Montréal, le 16 mars 2014- La révision des programmes du gouvernement a remis en question la pertinence de nombreux programmes sociaux dont le programme Accès-logis, le seul et unique au Québec finançant la construction de nouveaux logements sociaux, ce qui est très préoccupant selon Infologis de l’est de l’île de Montréal.

Afin de revendiquer la reconduction de ce programme, l’organisme a installé une bannière sur la passerelle de la rue Curatteau, aujourd’hui, à 10h. Il était possible de lire « Logement social compromis, faut sauver Accès-Logis. » « Il est primordial que le programme soit reconduit puisque le logement social représente la réponse pour de nombreux locataires ayant des besoins impériaux en matière de logement», explique Catherine Lussier, organisatrice communautaire à Infologis. « Il est difficile pour ces locataires et nous d’être plongé dans l’incertitude et d’attendre une rencontre avec les députés».

« Dans l’est de l’île de Montréal, c’est environ 18 580 ménages locataires qui consacrent plus de 30 % de leur revenu pour se loger. À Infologis, nous avons 250 ménages locataires qui sont inscrits pour tenter d’obtenir un logement social en coopérative d’habitation ou en organisme à but non lucratif, » indique Madame Lussier. « Le logement social représente pour eux la possibilité d’avoir une meilleure qualité de vie et un logement décent. » Sans le programme Accès-Logis de nombreux projets dans l’est seront abandonnés notamment le projet de la coopérative d’habitation Brise de l’île et celui d’un organisme à but non lucratif d’habitation en santé mental à Rivière-des-Prairies. Rappelons qu’en 1994 le gouvernement fédéral a arrêté de financer la construction de nouveaux logements sociaux et qu’il a annoncé la fin des subventions versées pour les logements sociaux construits avant 1994.  

Le logement social est la formule la plus adéquate et la plus durable pour répondre aux besoins des locataires. Le programme Accès-Logis permet de répondre à une diversité de besoins, de construire du logement locatif, notamment pour les familles ou de rénover de vieux immeubles. Le logement social permet aux locataires de demeurer dans leur communauté d’appartenance et d’avoir des loyers qui rencontrent la capacité de payer de ménages à faible et modeste revenu. Au delà des impacts sociaux, investir dans le logement social stimule l’économie puisque, comme le souligne la Société d’habitation du Québec (SHQ), chaque dollar investi dans le développement du logement communautaire représente un apport réel de 2,3$ en activité économique.

Le gouvernement québécois doit maintenir le programme Accès-Logis et ses trois volets actuels et augmenter de manière importante ses investissements en habitation de manière à permettre le développement de 50 000 nouveaux logements sociaux en 5 ans.

De plus, Infologis espère qu’avec cette action les députés libéraux de l’est de l’île de Montréal, Lise Thériault et Marc Tanguay s’engagent à  plaider pour la reconduction d’Accès-Logis et que le gouvernement libéral de Philippe Couillard s’y engage.

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Le RCLALQ en action pour une meilleur accès à la justice des locataires

Le RCLALQ a organisé des actions le 17 mars, dont une devant les bureaux de la Régie du logement, à laquelle Infologis a participé.

Voici le communiqué du RCLALQ :

Montréal, Québec, Salaberry-de-Valleyfield et Rouyn-Noranda, le 17 mars 2015 – Dans le cadre de sa campagne Assez d’être mal-logé.e.s!, Le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) organisait ce matin des actions en simultané dans quatre régions du Québec. Excédés des problèmes d’accès à la justice et de la disparité de traitement qui privilégie les propriétaires, des centaines de locataires se sont donnés rendez-vous devant les bureaux de la Régie du logement de Montréal, Québec, Salaberry-de-Valleyfield et Rouyn-Noranda. «  Les locataires en ont assez de cette politique du deux poids, deux mesures, imagé pour l’occasion par une balance déséquilibrée en faveur des propriétaires.  Les locataires demandent justice! » a déclaré Isabelle Monast-Landriault, porte-parole du RCLALQ.

La Régie du logement : une justice de deux poids, deux mesures

Les locataires n’en peuvent plus des injustices présentes à la Régie. En premier lieu, la problématique des délais dépasse l’entendement!  Le RCLALQ dénonce qu’il faille attendre pas moins de 21 mois en moyenne avant d’obtenir une première audience à la Régie du logement. «Comment parler de justice lorsqu’on attend aussi longtemps? Cette injustice est exacerbée lorsqu’on compare ce dernier délai au délai moyen pour une cause d’éviction en non-paiement, qui est de 1,5 mois » déplore Isabelle Monast-Landriault, porte-parole du RCLALQ. 

Ces délais excessifs ne sont malheureusement pas les seuls obstacles à l’accessibilité à la justice précise madame Monast-Landriault. Parmi les problèmes d’accès à la justice soulevés, on note les problèmes d’accès aux bureaux de la Régie. Dans certaines régions du Québec, il faut parcourir plusieurs dizaines de kilomètres pour trouver un bureau de la Régie. Le coût d’ouverture d’un dossier est aussi prohibitif pour les locataires les plus démunis. On souligne aussi que les informations données par les préposés induisent les locataires en erreur. Enfin, le RCLALQ constate que les locataires sont désavantagés lors des audiences puisqu’ils ont rarement accès à un avocat, contrairement aux propriétaires. De ce fait, le devoir d’assistance des régisseurs aux locataires devient crucial, mais est trop souvent défaillant.

Pour le RCLALQ, l’heure est au changement. « Nous demandons que toutes les causes soient entendues sur la base du premier arrivé, premier servi et à l’intérieur de 3 mois; que toutes les causes urgentes (impliquant la santé et la sécurité) soient entendues à l’intérieur de 72 heures » a précisé la porte-parole du RCLALQ.  De plus, le RCLALQ demande que l’accès aux services de la Régie soit gratuit; que le personnel soit mieux formé et encadré dans son mandat d’information sur les droits et obligations des propriétaires et locataires; que les régisseurEs prêtent plus d’attention et d’assistance aux locataires qui décident ou sont obligés de se défendre seulEs devant la Régie du logement.  Enfin, le RCLALQ déplore le peu de leadership de la Régie pour faire avancer le droit au logement.

Campagne Le logement, un droit : Témoignage de Marie-Ève

Marie-Ève est mère monoparentale avec 2 enfants. Elle habite en coopérative d’habitation depuis deux mois. Il y a deux ans, elle était propriétaire d’un condo et travaillait à temps plein. Après une séparation, elle s’est retrouvée à l’aide sociale. Sa coopérative lui a apporté la sécurité. Le logement social est une des manières de favoriser plus d’égalité entre les hommes et les femmes. Le logement, un droit.

Plus du tiers des familles monoparentales locataires du Québec paient plus de 30% de leur revenu pour se loger. Le logement social favorise l’égalité entre les sexes.

Pétition pour le maintien du financement du programme Accès-Logis.

Le financement du programme, Accès-Logis est menacé dans le prochain budget.  Accès-Logis est le seul programme qui permet le développement et la construction de logement sociaux. Les logements sociaux permettent aux personnes de se loger à prix abordable. Une pétition a été créée par la Fédération des coopératives d'habitation de l'Estrie, pour maintenir son financement. Vous pouvez signer la pétition en ligne avec le lien ci-joint ou venir à notre organisme, signer la version papier d'ici le 4 mars.