Déclaration demandant une réserve de terrains et de bâtiments

Les groupes de Montréal du FRAPRU, dont Infologis est membre, mènent une campagne demandant à la Ville de Montréal de mettre en réserve des terrains et des bâtiments afin d’y construire des logements sociaux et/ou des infrastructures communautaires. Les organismes sont invités à la signer.

Voici la page de la campagne

Cliquez ici pour consulter la déclaration en ligne.

Pour endosser la déclaration, envoyez le nom de votre organisation à Céline Magontier du FRAPRU, à l’adresse celine@frapru.qc.ca. (S’il vous plait, mettre dans l’objet du courriel: Signature déclaration « À Montréal, le logement social, c’est vital ! ».)

Le témoignage de Marjolaine, locataire de Gatineau : Vivre avec l’insalubrité

Le 11ème témoignage de la campagne Le logement, un droit, est en ligne, c’est celui de Marjolaine, une locataire de Hull (Gatineau), maman de deux jeunes enfants. Comme des milliers de locataires au Québec, elle a expérimenté l’insalubrité dans son logement. Aux prises avec une concentration toxique de moisissures qui menaçait la santé fragile de son bébé, elle a dû quitter d’urgence. C’est un logement de dépannage en OSBL d’habitation des Oeuvres Isidore-Ostiguy qui lui a permis de quitter rapidement et de chercher un meilleur logement. Elle a enfin trouvé un logement convenable grâce au logement social.

Au Québec, 104 500 ménages locataires habitent un logement nécessitant des réparations majeures. Pourtant, un logement adéquat, c’est un droit!



Infos: www.frapru.qc.ca/logementundroit

 

Le témoignage de Sandrine : Un logement adapté, une denrée rare.

Le dixième de douze témoignages de la campagne Le logement, un droit, est en ligne, c’est celui de Sandrine, une locataire de Gatineau qui a plusieurs maladies dégénératives. Elle témoigne de la rareté des logements adaptés, des logements où il y a de l’«aide technique pour le bain, pour la cuisine». Elle essaie depuis 2003 d’avoir un tel logement. «Souvent, la société porte un jugement face aux personnes handicapées et qui ont des maladies», dénonce-telle. «On n’est pas des objets, on n’est pas de déchets. Tout le monde a droit d’avoir sa place dans la société, que ce soit des personnes à mobilité réduite ou non». Le logement, c’est un droit!

http://www.frapru.qc.ca/un-logement-adapte-une-denree-rare-le-temoignage-de-sandrine/

Camp pour le droit au logement au centre-ville de Montréal

À l'automne dernier, le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) lançait leur campagne "Une logement, un droit" afin de faire pression sur les gouvernements pour obtenir de plus grands investissements pour la construction de nouveaux logements sociaux et la conservation de ceux existant. Depuis la crise du début des années 2000, la situation du logement ne s'est pas améliorée. La crise s'est transformée. Les locataires sont toujours aussi nombreux à consacrer une part trop importante de leur revenu pour se loger ou vivent dans des logements mals adaptés. Nous considérons que le logement social représente une solution pour ses ménages.

 

Les deux derniers budgets provincial et fédéral ont démontré le désintérêt du gouvernement pour la réalisation du droit au logement. Le gouvernement provincial annonçait une réduction du nombreux d'unité de logements sociaux et le gouvernement fédéral continue de retirer le financement aux coopératives construites avant 1994. Lors des derniers mois, de nombreux actions ont été mené pour tenter de faire changer la position du gouvernement, rappelons-nous notamment de la manifestation du 21 mars. Les gouvernements sont restés sourds. 

 

Dans ce contexte, le FRAPRU installera un camp au centre-ville de Montréal à partir 21 mai 2015. Une grande manifestation nationale précédera l'installation du camp.  Des nombreuses actions, ateliers, activités auront lieu tout au long du camp qui se veut familiale et ouvert à l'ensemble de la population. Une espace pour les enfants sera aussi aménager.



Nous vous invitons à vous joindre à nous comme campeurs et campeuse, citoyen et citoyenne ou comme marcheuse et marcheur pour revendiquer de plus grands investissements dans le logement social. Téléphonez Catherine pour avoir plus de détails par rapport à la manifestation et au camp au 514-354-7 373. 

Pour plus d'information

Évènement facebook


Plusieurs personnalités publiques appuient le camp que le FRAPRU érigera au centre-ville de Montréal

 

Campagne Le logement, un droit : Témoignage de Marie-Ève

Marie-Ève est mère monoparentale avec 2 enfants. Elle habite en coopérative d’habitation depuis deux mois. Il y a deux ans, elle était propriétaire d’un condo et travaillait à temps plein. Après une séparation, elle s’est retrouvée à l’aide sociale. Sa coopérative lui a apporté la sécurité. Le logement social est une des manières de favoriser plus d’égalité entre les hommes et les femmes. Le logement, un droit.

Plus du tiers des familles monoparentales locataires du Québec paient plus de 30% de leur revenu pour se loger. Le logement social favorise l’égalité entre les sexes.

Campagne Un logement un droit : Témoignage de Amyne

Amyne est graphiste de formation et papa de deux jeunes enfants. Il habite depuis 4 ans au Québec, dans le quartier montréalais de Ville-Émard. Pour assurer la sécurité de sa famille, il vient de quitter pour la deuxième fois un appartement infesté de vermine. «En plus de ça, il y avait des problème d'infiltration d'eau. Le propriétaire ne fait rien». Il témoigne des mauvaises conditions de logement qui sont souvent réservées aux familles qui ont immigré récemment au Québec. «Je ne cherchais pas le luxe, je cherchais un appartement raisonnable, avec un prix raisonnable». Vivre dans un logement adéquat, c'est un droit qui devrait être respecté pour tous et toutes. 

Campagne Un logement, un droit : Témoignage de Denyse

Le cinquième témoignage de la campagne Le logement, un droit, est celui de de Denyse, retraitée de 70 ans de Rouyn-Noranda qui vit dans le même logement depuis 17 ans. En raison d’une reprise par son propriétaire, elle doit quitter en mars 2015. Elle témoigne de la difficulté de trouver un logement à prix abordable, dans une ville où la pénurie sévit toujours et a entraîné une hausse importante des loyers. «Quand tu ne sais pas où tu vas, pis que t’entends 700$, 800$ pas chauffé… Moi, avec ma pension, quand je vais avoir payé ça, le câble, le téléphone, pis tout, je ne pourrai plus manger. Je ne suis pas toute seule là-dedans. Il y a plusieurs  personnes qui ne peuvent pas payer ce montant-là pour un logement. Des logements à prix modique, il n’y en a pas. L’attente est très longue. Ça fait 3 ans que j’ai demandé au HLM, j’attends la réponse», témoigne-t-elle.

Témoignage de Geneviève et de Roger

Geneviève 

Le troisième témoignage de la campagne vidéo Le logement, un droit est en ligne. C’est celui de Geneviève, une mère de 5 jeunes enfants, vivant actuellement dans une coopérative d’habitation du quartier Saint-Sauveur à Québec. Elle témoigne de la difficulté pour les grandes familles de se loger convenablement, même avec un revenu de travail, ainsi que de la discrimination envers les enfants.

«Avoir plus de logements où on peut avoir de meilleures conditions, à de meilleurs prix, c’est bénéfique pour toute la société. Ça fait des gens qui sont plus épanouis et qui peuvent fournir à la société.»

Roger 

Le 4ème témoignage de la campagne Le logement, un droit est celui de Roger, un locataire de Rosemont, victime d’une tentative de reprise de logement sous de faux motifs. Roger habite son logement depuis 10 ans. Quelques mois après la vente de son immeuble, il a reçu un avis d’éviction pour motif d’agrandissement substantiel, «un motif souvent utilisent pour évincer des locataires qui ne paient pas assez cher de loyer, dans un quartier qui se gentrifie de plus en plus». «Après une longue bataille, on a obtenu gain de cause, parce qu’entre locataires, on s’est tenus», nous dit-il. Pour lui, «l’importance de garder un grand parc locatif, c’est de donner la possibilité aux gens de se loger, […] de garder des gens à Montréal».

Campagne Un logement, un droit : Témoignage de Michel

Michel est un locataire de Saguenay, à la retraite. Comme des milliers de personnes seules, il consacre une part trop importante de son revenu en loyer. Il espère améliorer sa situation, mais les logements sociaux sont rares. Il est un des membre fondateur de la coopérative La Persévérance dont le chantier doit commencer incessamment.

Dans le cadre de la campagne «Le logement, un droit», le FRAPRU présente des témoignages de locataires et de personnes mal-logées. D'ici 2015, à toutes les deux semaines, une nouvelle vidéo (réalisée par Bideshi Films) abordant diverses facettes de la situation du logement au Québec sera diffusée.

Campagne « Le logement, un droit »

Montréal, le 10 novembre 2014 – Le FRAPRU lance aujourd’hui une campagne virale, sur le thème « Le logement, un droit ». La première d’une série de douze capsules vidéos portant sur les réalités vécues par des locataires a été mise en ligne. Elle met en lumière le témoignage de Gisèle, une personne résidant temporairement à la maison d’hébergement pour femmes en difficulté Le Chaînon, à Montréal.

À toutes les deux semaines, le FRAPRU diffusera une nouvelle capsule, ce qui lui permettra d’aborder diverses facettes de la situation du logement au Québec: coût élevé des loyers, insalubrité, pénurie d’appartements locatifs, reprises de logement, problèmes particuliers vécus par les femmes, les personnes seules, les familles avec enfants, les jeunes, les personnes plus âgées, les Autochtones et les ménages issus de l’immigration. Les capsules montreront également les impacts positifs que le logement social a sur des locataires jusque là en difficulté. La campagne durera jusqu’à la fin mai 2015.