Manifestation 100% de logements sociaux pour le PPU de l’Assomption Nord

Montréal– Le 12 avril 2017 avait lieu une manifestation pour exiger 100% de logements sociaux dans le cadre du projet particulier d’urbanisme de l’Assomption Nord. Organisée par Infologis et le Comité BAILS, la manifestation visait à dénoncer un projet jugé gentrificateur pour ce secteur de l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Plus de quatre-vingt personnes étaient présentes à la manifestation.

Ce projet qui doit s’étaler sur 20 ans devrait mener à la construction de 3000 nouveaux logements et accueillir près de 4400 nouveaux résidents et résidentes. Or, il semble que la Stratégie d’inclusion de la ville de Montréal qui prévoit un maigre 15% de logements sociaux ne s’appliquera pas pour le PPU à l’ensemble des 3000 logements, mais uniquement à la moitié d’entre eux.

Rappelons qu’à la suite du dépôt d’un mémoire conjoint du Comité BAILS et d’Infologis portant sur le PPU de l’Assomption Nord, une demande de rencontre a été faite avec le Maire de l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Réal Ménard et du Responsable de l’habitation, de l’urbanisme, de la gestion et de la planification immobilière à la ville de Montréal, Russel Copeman. Une rencontre est prévue le 20 avril entre Réal Ménard et des membres des deux comités logement et nous n’avons reçu aucune réponse de la part de monsieur Copeman. Et bien que le Maire de l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve ait montré une certaine ouverture en acceptant de nous rencontrer, rien n’indique qu’il sera en mesure de répondre à notre demande quant au 100% de logements sociaux.

«Si nous demandons 100% de logements sociaux pour le PPU de l’Assomption Nord, c’est qu’il reste peu de terrains disponibles dans l’arrondissement. Des terrains aussi vastes sont inexistants ailleurs dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve», indique Émilie Lecavalier, co-coordonnatrice au Comité BAILS. De plus, les besoins en matière de logements sociaux sont impérieux dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. En effet, «dans le quartier Mercier-Ouest, 34% des locataires payent plus de 30% de leur revenu pour se loger, soit 4285 ménages locataires, et dans Hochelaga ce taux monte jusqu’à 35,6%», rappelle Alexandre LeBlanc, agent de recherche à Infologis de l’Est de l’île de Montréal. «Le logement social est l’unique moyen de répondre aux besoins des gens du quartier et, tel qu’il est conçu présentement, le PPU de l’Assomption Nord rate la cible».

Les locataires du Québec s’insurgent contre la Régie du logement

Les locataires du Québec s’insurgent contre la décision de la Régie du logement de mettre fin aux estimations de hausse de loyer

Montréal, le 2 février 2017 – Le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) organise aujourd’hui plusieurs actions aux quatre coins du Québec afin de dénoncer la décision de la Régie du logement de mettre fin à la publication des indices d’augmentation de loyer. Ces indices permettaient aux locataires d’évaluer le caractère raisonnable de l’augmentation demandée par leur propriétaire. Le RCLALQ interpelle le ministre Martin Coiteux ainsi que la présidente de la Régie, Anne Morin, pour que les indices soient réinstaurés immédiatement. Plus que jamais, le RCLALQ affirme qu’il est urgent d’instaurer un contrôle universel et obligatoire des loyers afin de limiter les abus. À Montréal, Québec, Rimouski et Saint-Jérôme, des centaines de locataires sont présents pour dénoncer cette récente décision de la Régie du logement. « Cette année, les locataires sont dépourvus de tout moyen pour négocier la hausse demandée par leur propriétaire. La grogne se fait sentir vis-à-vis de la Régie du logement : les locataires se sentent abandonnés par le tribunal une fois de plus », affirme le porte-parole du RCLALQ, Maxime Roy-Allard. Une campagne de lettres de plainte à la Régie a d’ailleurs été lancée par le RCLALQ et des centaines de locataires ont déjà répondu à l’appel. La Régie du logement renvoie propriétaires et locataires vers un outil de calcul afin de déterminer le caractère raisonnable d’une hausse de loyer. Les propriétaires sont toutefois les seuls à pouvoir utiliser cet outil. « Les locataires ne peuvent pas mettre la main sur les 18 items nécessaires pour remplir la grille de calcul. Il est tout simplement illusoire de croire que les propriétaires fourniront à leurs locataires ces informations. La Régie du logement tient la population dans le noir » indique M. Roy-Allard. Le porte-parole du RCLALQ est furieux : « La Régie du logement a pris cette odieuse décision de manière unilatérale, sans aucun appui des locataires ou des associations de locataires. Même le ministre responsable de la Régie, Martin Coiteux, n’a pas été consulté ». Il importe de rappeler que la Régie avait défendu l’importance des indices d’estimation de hausse de loyer à la Cour supérieure du Québec en 2006. La Régie fait aujourd’hui volte-face et délaisse son mandat d’informer toutes les parties de manière juste et équitable. Le RCLALQ déplore qu’en l’absence d’un réel contrôle des loyers, la situation des locataires se détériore d’année en année. Depuis 2001, les loyers ont augmenté de 238$ par mois, soit une augmentation de 46%. Près de 230 000 ménages locataires consacrent plus de 50% de leurs revenus au logement. Actuellement, moins de 0,5% des loyers sont fixés par la Régie du logement annuellement. Le RCLALQ considère que le fardeau du contrôle des loyers ne devrait plus reposer sur les épaules des locataires. « Il serait simple et peu coûteux d’éviter les hausses de loyer abusives, il suffit de rendre obligatoires et universels les mécanismes déjà en place », plaide M. Roy-Allard. Le RCLALQ a fait une demande de rencontre urgente à la présidente de la Régie du logement afin de discuter du dossier des indices d’estimation de hausse de loyer.

Communiqué de presse du RCLALQ : Recul majeur pour les locataires

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Recul majeur pour les locataires : La Régie du logement cède au lobby des propriétaires

Montréal, le 20 janvier 2017 – Le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) est outré que la Régie du logement abandonne sa pratique habituelle de publier les indices permettant de juger les hausses de loyer. « Il s’agit d’un grave recul pour les droits des locataires. Ces indices sont essentiels aux locataires pour juger si une hausse est abusive ou non. La Régie du logement cède une fois de plus au lobby des propriétaires » affirme Maxime Roy-Allard, porte-parole du RCLALQ.

Le RCLALQ urge la Régie du logement ainsi que le ministre responsable, Martin Coiteux, de faire volte-face en réinstaurant dès maintenant les indices permettant l’estimation des hausses de loyer. « Le ministre Coiteux a le devoir de ramener la Régie du logement à l’ordre quant à la publication des indices et à la fixation des loyers. Il est totalement inacceptable que la Régie délaisse les droits des locataires au profit des demandes des propriétaires » indique M. Roy-Allard.

Afin de faire pression sur le gouvernement du Québec suite à ce revirement, le RCLALQ organisera plusieurs actions à travers le Québec le 2 février prochain. Le RCLALQ profitera également de l’occasion pour rappeler la nécessité de se doter d’un contrôle obligatoire et universel des loyers.

Le RCLALQ tient également à rappeler que plusieurs propriétaires profitent de la souplesse des lois actuelles pour augmenter abusivement les loyers. « On peut s’attendre à de plus grands abus cette année en raison de l’absence des indices. Les locataires doivent être doublement vigilants », plaide le porte-parole.

Le RCLALQ appelle les locataires à porter plainte à la Régie du logement afin de faire connaître leur mécontentement par rapport à ce grave recul.

Vous pouvez refuser une hausse de loyer !

« Les locataires ont le droit de refuser une hausse de loyer et de demeurer dans leur logement », affirme Maxime Roy-Allard. Beaucoup de locataires croient que refuser une augmentation jugée abusive entraîne automatiquement un déménagement. Dans les faits, les locataires ont un mois à la suite de la réception de l’avis pour refuser la hausse, ou toute autre modification proposée au bail, et ce, tout en conservant leur logement.

Puisqu’il est parfois difficile d’effectuer de tels calculs, le RCLALQ invite les locataires à communiquer avec le comité logement de leur région pour du soutien (les coordonnées des comités sont disponibles en ligne au www.rclalq.qc.ca).

Des mesures de contrôle facultatives et inefficaces

Le RCLALQ dénonce l’approche de la Régie du logement en matière de contrôle des loyers, tout particulièrement le caractère facultatif des mesures actuelles. « La Régie se comporte comme si propriétaires et locataires agissaient à armes égales, alors que dans les faits les locataires craignent très souvent de refuser une hausse par peur de représailles » déplore M. Roy-Allard.

Selon le RCLALQ, les locataires hésitent à refuser leur hausse de loyer. « Moins de 0,5% des loyers sont fixés annuellement par la Régie du logement. Il n’est pas surprenant que les loyers au Québec aient augmenté en moyenne de 46% entre 2001 et 2016 » explique le porte-parole.

Le RCLALQ demande au gouvernement provincial l’instauration d’un contrôle obligatoire et universel des loyers afin de freiner l’appauvrissement des ménages locataires et les abus de propriétaires. Pour mieux informer les locataires, le RCLALQ mène une grande campagne d’éducation populaire intitulée « Oui vous pouvez refuser une augmentation de loyer » durant laquelle seront distribués des dizaines de milliers de dépliants à travers le Québec.

Action pour revendiquer le Cinéma Paradis

Communiqué de presse                                                                                                            Pour publication immédiate

Réserve terrains 006

Infologis affirme que les locataires sont perdants au jeu du Monopoly

Montréal, le 7 mars 2016 – C’est en posant une bannière que l’organisme Infologis réclame que la ville de Montréal « réserve » l’ancien Cinéma Paradis afin qu’il serve à la communauté. L’action a lieu dans le cadre de la campagne montréalaise Pour une réserve de terrains et bâtiments qui vise notamment à ce que la ville de Montréal acquiert des sites pour y construire des logements sociaux ainsi que des infrastructures collectives.

L’ancien Cinéma Paradis est à l’abandon depuis 2009. Il est situé à l’intérieur de la zone de Revitalisation Urbaine Intégrée (RUI) où la ville investit des dizaines de milliers de dollars pour des projets de revitalisation. « Le bâtiment cumule les graffitis pendant que le terrain prend de la valeur. » souligne Patricia Mercier, organisatrice communautaire à Infologis. « Il serait grand temps que des terrains et bâtiments inutilisés comme celui-ci servent à la communauté.»

« Certains jouent au Monopoly avec des terrains dont la valeur augmente pendant que, dans Mercier-Est, le tiers des ménages locataires consacrent plus de 30% de leur revenu pour se loger.» ajoute-t-elle.

Malgré le fait que le site soit privé, l’organisme soutient que la ville doit travailler à obtenir des pouvoirs du provincial pour zoner certaines parties de son territoire à des fins de développement de logement social. Par ailleurs, elle peut se prévaloir de son droit de préemption sur les sites excédentaires du gouvernement du Québec.

Cette semaine, d’autres actions se dérouleront à plusieurs endroits à Montréal notamment sur le terrain vacant de l'usine Lantic Sugar dans Hochelaga-Maisonneuve.

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Les locataires ont visités Pierre Moraux

Les locataires en ont assez d’être « squeezés » entre deux hausses de loyer

Châteauguay et Québec, le 20 janvier 2016 – À la veille de la publication des indices de la Régie du logement, le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) a livré ce matin des sandwichs aux hausses de loyer abusives au bureau de comté du Ministre responsable de l’habitation Pierre Moreau et aux bureaux du Ministère à Québec. « Dans un contexte où 94% des locataires qui consultent les comités logement reçoivent des avis de hausses qui ignorent totalement les taux d’ajustement de la Régie du logement, nous exigeons du gouvernement provincial la mise en place d’un contrôle obligatoire et universel des loyers » réclame la porte-parole du RCLALQ, Isabelle Monast-Landriault.

Des hausses effrénées qui pressurent les locataires

La compilation annuelle du RCLALQ sur les hausses de loyer révèle que les locataires ont reçu en moyenne des avis d’augmentation de l’ordre de 3,4%. Le RCLALQ considère que les locataires se font escroquer d’en moyenne 189,73$ par année. « Les hausses abusives étranglent les ménages locataires qui doivent sacrifier leurs autres besoins de base pour payer le loyer. En refusant de rendre obligatoire les mesures de contrôle des loyers, le ministre responsable de l’habitation endosse les abus de propriétaires » dénonce Mme Monast-Landriault. Le RCLALQ rappelle que selon Statistiques Canada, près de 480 000 ménages consacrent plus de 30% de leur revenu au loyer et sur ces locataires, près de 230 000 ménages consacrent de plus de 50% de leur revenu au logement.

Soulager les locataires du poids du contrôle des loyers

Le RCLALQ souhaite déboulonner le mythe des propriétaires qui justifient les hausses de loyers par des travaux dans leurs immeubles. Les chiffres du RCLALQ montrent que les ménages habitant des logements où aucune réparation majeure n’a été faite se font flouer d’en moyenne 15,81$ par mois. «La croyance populaire veut que le propriétaire et le locataire négocient de bonne foi l’augmentation, or comment négocier de bonne foi avec un propriétaire qui ne se base sur aucun critère objectif pour légitimer une hausse de loyer? » se questionne la porte-parole.

Le RCLALQ considère que le fardeau du contrôle des loyers ne devrait plus reposer sur les épaules des locataires. « Il serait simple et peu coûteux de permettre à tout le monde de se loger décemment : Il suffit de rendre obligatoires et universels les mécanismes déjà en place, » plaide Mme Monast-Landriault. « Ce qui achoppe, c’est le manque de volonté politique. »

Le RCLALQ continuera de faire valoir ses revendications auprès du gouvernement provincial dans le cadre de sa campagne Assez d’être mal-logé.e.s! Le RCLALQ diffusera un communiqué ce vendredi pour réagir à la sortie des indices de la Régie du logement et sera disponible pour des entrevues.

Communiqué de presse réalisé par le RCLALQ

Élection fédérale 2015 : Où sont les engagements pour le logement?

Le 3 août 2015, la campagne électoral fédérale a été déclenchée. Cette campagne sera une des plus longue, une campagne sur 78 jours qui aura pour fin le 19 octobre 2015.

Cependant depuis le début de celle-ci, les chefs des différents partis politiques sont silencieux sur les enjeux de logement et de lutte à la pauvreté. 

Considérant qu'à l'échelle canadienne, plus de 1 552 000 ménages ont des besoins impérieux de logement parce qu'ils vivent dans des logements inadéquats ou trop coûteux, selon les chiffres de la Société canadienne d'hypothèque et de logement. 4 ménages sur 10 consacrent plus de 30 % de son revenu pour se loger. Il est impérative que le gouvernement fédéral prennent des engagements en matière de logements. 

Depuis quelques années, les conventions d’exploitation signées avec les provinces et les promoteurs de logements sociaux, coopératifs et à but non-lucratifs arrivent à terme sans que l’État fédéral semble se préoccuper des ménages qui y habitent. Le gros des accords expirera dans les cinq années à venir, donc au cours du mandat que vous sollicitez. À moins d’un changement, plus de 365 000 ménages locataires de ces immeubles perdront l’aide financière qu’ils recevaient les exposant à des hausses de loyer souvent spectaculaires alourdissant d’autant le problème de logement à l’échelle globale.

Dans ces circonstances, nous demandons aux chefs des partis de prendre les mesures nécessaires suivantes :

  1. maintenir le 1,7 milliard $ que la SCHL consacre annuellement au financement à long terme du parc actuel de logements sociaux, et ce, de manière à continuer à en assurer l’accessibilité financière aux ménages à plus faible revenu et à les conserver ou les remettre en bon état;
  2. prévoir un budget supplémentaire substantiel permettant la réalisation de nouveaux logements sociaux et communautaires;
  3. augmenter le budget de la Stratégie des partenariats de lutte contre l’itinérance, en favorisant à nouveau la diversité d’approches nécessaires à la prévention et à la réduction de ce phénomène.

Le FRAPRU, le Front d'action en réaménagement urbain, ont interpellé les chefs à différentes reprises sur ces engagements.

(Interpelé par le FRAPRU, Justin Trudeau précise ses engagements en logement social, Logement social : Thomas Mulcair évite de répondre aux questions du FRAPRU, Thomas Mulcair clarifie son engagement sur le logement locatif…, Logement: le FRAPRU considère les engagements du Parti libéral du Canada de plus en plus confus ) 

Plus d'information : 

Guide d'éducation populaire du MEPACQ sur les élections fédérales

Témoignage d’Izabeau et Alexis : deux étudiants parlent de leurs conditions de logement

Izabeau et Alexis qui vivent en colocation avec 5 autres personnes. Ils témoignent de la réalité de plusieurs étudiants et étudiantes dont les revenus sont très bas et qui consacrent une part importante de leur petit budget au loyer.

Les jeunes choisissent souvent de vivre en colocation pour partager les coûts reliés au logement. Au Québec, chez les 15 à 24 ans, près de 1 locataires sur 5 paie plus que la norme de 80% de ses revenus pour se loger. 

Le logement, ce n'est pas une marchandise, c'est un droit.

www.frapru.qc.ca/logementundroit.

* Paru le 18 février 2015

Bulletin Loge m’informe

Pour être informé sur l'actualité en matière de logement, consultez le Loge m'informe, le bulletin d'Infologis.

La présente édition traite de la hausse de loyer, de la possibilité de perte de financement pour la création de logements sociaux, du nouveau formulaire de bail, de la peur qu'on les locataires de défendre leur droit ainsi que du contrôle des loyers.

Être mieux informé pour mieux défendre ses droits : Bulletin – mars 2015

Campagne Régie du lentement

Depuis plusieurs années le comité Régie du lentement milite pour une meilleure justice à la Régie du logement. La mise au rôle – le système de priorisation des causes à la Régie – est plus discriminatoire que jamais. Claire Abraham, organisatrice communautaire au Projet genèse déclare : "c’est enrageant. Les locataires ne déposent que 11% des causes à la Régie, et pourtant 85% de ces demandes sont classées dans la catégorie ‘cause civile générale’ qui ont des délais d’attente de 21 mois en moyenne. Les locataires sont tellement disproportionnellement affectés par ces délais qu’on ne peut pas nier l’aspect discriminatoire de la mise au rôle de la Régie. »

Vous êtes invité à vous joindre au momentum de ce mouvement. Vous pouvez: 

*Signer la Déclaration commune pour un réel accès à la justice et la diffuser. 

*Écouter le documentaire La Régie du lentement : Discrimination envers les locataires

* Participer aux différentes actions (contactez-nous pour connaître la prochaine)

* Tenir un atelier sur le sujet dans votre organisme. 

 

Le Comité Régie du lentement (POPIR-Comité logement et Projet Genèse)